Partenariat du CACI avec sa coalition soeur au Nigéria

Dans le cadre d’un consortium d’organisations canadiennes et nigériennes financé par l’ACDI, le CACI a établi un partenariat avec l’Organisation non gouvernementale Coalition pour l’environnement (NGOCE), une coalition exploitée à partir de Calabar, au Nigéria.

One Sky, une organisation non gouvernementale (ONG) établie à Smithers, C.-B., a réuni 5 organisations canadiennes et 5 organisations nigériennes pour travailler au renforcement des capacités des ONG dans l’état de Cross River, au Nigéria.

Le rôle du CACI dans ce consortium était de seconder la capacité de développement de NGOCE. Cette coalition travaillait ensemble pour accroître la sensibilisation à l’environnement dans l’état de Cross River, au Nigéria, depuis le milieu des années 90, mais était sans structures administratives appropriées pour une organisation composée de membres. Le CACI a établi un partenariat avec le NGOCE sur trois ans et il a contribué au développement de lignes directrices, incluant les politiques d’adhésion, les règlements et la structure de gouvernance ; et ils ont offert conjointement des ateliers de renforcement des capacités.

En janvier 2003, le CACI a visité Calabar pour rencontrer les partenaires du consortium et pour commencer à travailler avec le NGOCE. Ensemble, les partenaires ont fait le tour de l’état de Cross River, acquérant une connaissance directe des projets des partenaires nigériens. Le CACI a commencé à travailler avec NGOCE pour bâtir la confiance des intervenants et pour déterminer les besoins des intéressés. Pour amorcer le projet, NGOCE a organisé des ateliers pour les intervenants pour discuter des services que NGOCE pourrait fournir aux membres, que devrait être le rôle et les responsabilités des membres et pour mettre sur pied une équipe pour commencer à travailler sur les structures de gouvernance de NGOCE. Plus de 30 différentes organisations ont participé à l’atelier qui a généré des réactions très positives. Il y a une forte adhésion des intervenants et le développement futur de NGOCE en une coalition forte est assuré si toutes les parties continuent de travailler ensemble.

En mai 2003, Chef Bassey Archibong, alors directeur général de NGOCE, s’est rendu à Conception Bay, à T.-N.-L., pour participer à l’Assemblée générale annuelle et au symposium du CACI.  Le CACI a eu le privilège de voir Bassey présenter un atelier sur « Servir les pauvres du monde, pacifiquement » ; lors de son passage au Canada, les membres du CACI ont aussi eu l’occasion de se réunir avec le Chef Bassey et d’entendre parler du travail que le NGOCE est en train de faire dans l’état de Cross River.

En 2004, le CACI a travaillé avec le NGOCE sur des initiatives de développement des capacités. Le Chef Bassey Archibong, directeur général de NGOCE et Jennifer Sloot, directrice générale du CACI, ont organisé un atelier sur la Surveillance et l’évaluation participative. Les cinq jours d’atelier ont attiré plus de 40 personnes et ils ont suscité des réactions positives.

Lorsqu’elle était au Nigéria, Mme Sloot a aussi donné un atelier sur « le renforcement des capacités pour influencer le changement : l’écotourisme et l’élaboration de politiques ». L’atelier a réuni une variété d’intervenants à la fois des secteurs publics et privés pour discuter l’écotourisme dans l’état de Cross River et comment les Organisations de la société civile peuvent influencer la formulation des politiques. Plus de 30 personnes des secteurs publics et privés ont assisté à l’atelier et ils ont eu l’occasion d’en apprendre davantage à propos de l’écotourisme et sur comment les OSC d’autres parties du monde influencent l’élaboration de politiques.

En mars le Chef  Bassey Archibong et Jennifer Slott ont conçu un atelier à savoir comment établir une collaboration fructueuse, qu’ils ont présenté à l’Assemblée mondiale CIVICUS à Gaborone, au Botswana. L’Assemblée a accueilli 700 délégués de plus de 100 pays. L’atelier a reçu des commentaires favorables des participants ; Bassey et Jennifer ont tous deux eu l’occasion de faire du réseautage et d’apprendre des nombreux délégués à l’Assemblée.

Dans un pays listé par Transparency International comme était le plus corrompu au monde (en 2000), il est encourageant de voir la société civile travailler ensemble et bâtir un réseau fondé sur le l’assistance et le soutien mutuel.

Voici certaines des avantages de ce travail pour le CACI et ses membres :

 

  • Il donne au CACI et à ses membres l’occasion d’apprendre tout sur les Programmes bilatéraux de l’ACDI et comment ils fonctionnent ;
  • Une expérience pratique de travail à même le consortium. Un des secteurs de croissance listé dans le Plan stratégique de trois ans du CACI est le développement de consortiums. Ce projet représente une occasion formidable de voir la formation et le développement d’un consortium dans l’espace de deux ans ;
  • Augmente l’expertise en matière de coopération internationale pour les  membres du personnel du CACI ;
  • Augmente le financement du CACI à travers le travail de consultation ;
  • Le développement de partenariats outremer avec lesquels les membres du CACI peuvent faire du réseautage et s’associer ; et,
  • L’apprentissage de nouvelles techniques de renforcement du CACI, grâce aux organisations d’autres pays.